“Voir et le faire Voir”

PARTAGER ICI LE TEMPS D’UN REGARD

Au coeur d’une toile

Enregistré dans : evenements — 11 novembre, 2009 @ 2:25

Celle de Sylviane MARCHANDISE,

Une toile explosive qui attire l'oeil de chacun.

Comme une vue d'un morceau de notre planète vue du ciel,

avec des parcelles de terre aux couleurs harmonieuses.

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Au centre, un coeur d'une langueur indicible,

laissant voir une égratignure, une fêlure, une blessure,

qui perdure,  plutôt la morsure de la pointe d'une épée ou d'un pinceau affuté,

laissant apparaitre des marbrures multicolores.

Pour agrandir cliquer sur l'image

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9 ème salon d'automne

Bohain en Vermandois

jusqu'au 12 novembre 2009.



Du pain et de l’eau

Enregistré dans : Emotions — 14 octobre, 2009 @ 12:44

J'ai apprécié cet article autour du pain

 

Ecoutez SVP ces paroles et cet artiste : 

François Pirette interprète la chanson “Mourir dans tes bras”

 

Et puis, une de mes photos que j'ai triturée

et quelques mots que j'ai griffonnés :

Ici, la main du père

transmet un fétu,

un épi de blé vert.

 

Sa fille, la main tendue,

cette future mère,

ses petits doigts charnus.

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Sait-elle que l'eau et l'air,

sont maintenant vendus,

et que  sans, la misère?

Astre

Enregistré dans : voyages — 7 octobre, 2009 @ 2:52

Chefchaouen

Nord MAROC

Pas la cale d'un bateau,

Au ciel (ou au plafond),

une seule étoile

huit pointes.

Je n'en connais pas la signification!

Peut-être le soleil!

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Caudry 33ème salon

Enregistré dans : Portrait — 6 octobre, 2009 @ 7:52

Mon coup de coeur :

Géraldine RIBAUT

(L'une de ses oeuvres et son reflet sur ma photo)

©  2009 Caurola

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Le passé

Enregistré dans : voyages, Emotions — 29 septembre, 2009 @ 7:30

Extrait de : …

®Courage, Oh tributaire du passé !

Qu'est-ce qui est le pire ?
Est-ce le présent qui détruit le passé ?
Ou le passé qui détruit le présent ?
Fuyons vers l'avenir…

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Prise de vue : ©Roland CAURE Cimetière de TALLINN ESTONIE

J'y fuis constamment encore et encore
Mais j'ai l'impression que plus je cours
Plus le passé me rattrape je le vois
Alors à présent je ne cours plus je reste là
Impassible aux joies du présent et coupe tout
Tous les bonheurs à venir …

Prière

Enregistré dans : Emotions — 10 septembre, 2009 @ 5:30

Le Cimetière abandonné 

A flanc de coteau, derrière l'église
Un ancien cimetière est endormi
Entouré d'un haut mur de pierre grise
Pas un souffle de vent plus aucun bruit

La porte en fer est à jamais figée
Il faut se faufiler pour la franchir
La rouille ronge les gonds la poignée
La peinture n'est plus qu'un souvenir

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Photo réalisée dans le cimetière de : Le Câtelet (Aisne)

Voir aussi le site de Fabulo : 

Les allées sont envahies d'herbes folles
Où poussent encor quelques fleurs des champs
Les feux-follets en grandes farandoles
Viennent la nuit hanter ces lieux troublants

Les tombes sont recouvertes de mousse
Les croix de fer se dressent tristement
Sous le soleil ou sous la lune rousse
L'heure n'est plus à un recueillement

Gisants oubliés au fond de la terre
Dormez en paix on ne meurt que deux fois
Dans le silence de ce cimetière
Vous êtes devenus des autrefois

http://lespoetes.net/poesielibrelespoemes.php?id=1010  

Boursouflure

Enregistré dans : Emotions — 5 septembre, 2009 @ 10:27

La rumeur enfle,

Même la  pierre en verdit.

La grippe A là.

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Bourrache

Enregistré dans : nature — 30 août, 2009 @ 8:52

Elle se resème toute seule dans mon jardin.

La bourrache est une herbe annuelle à tige cylindrique, épaisse, dressée, hérissée de poils raides, de 20 à 80 cm de haut.
Les feuilles alternes, à surface ridée, ont un long pétiole à la base de la plante qui n'existe pas pour les feuilles supérieures. Toute la plante est recouverte de poils courts et fermes qui la rendent rude au toucher : c'est un des caractères de toute la famille des Borraginées. (extrait de wikipédia)

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Le TGV

Enregistré dans : voyages — 20 août, 2009 @ 2:55

Avec son nez gaullien, son air de suppositoire des années soixante, beau comme un ingénieur des Ponts et Chaussées, ce train du progrès qui avance d'un rail rapide vers un futur radieux nous rappelle avec émotion les vieux rêves pompidoliens de modernité : c'est une tour de la Défense couchée, un Concorde sur roulettes et pour tous.

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D'ailleurs c'est simple, dans son aménagement même, tout a été fait dans ce drôle de train pour faire croire que c'était un avion. Le sous-sol de la gare de Lyon ressemble dans sa poésie à néon à un satellite de Roissy 2.

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Avant, dans les micros, on entendait le rauque écho de nos régions

(”Ici Avignong, tout le mondeu desseng”).

Maintenant, c'est comme à Orly, on entend la voix chic et mouillée des dames qui annoncent les embouteillages sur FIP. Les tarifs, naguère frappés au bon sens républicain de l'égalité au kilomètre, sont désormais pareils à ceux des compagnies d'aviation : ça change tout le temps, on n'y comprend rien, et c'est beaucoup plus cher. Et pour l'agencement intérieur, en seconde classe, deux par deux serrés comme des sardines, c'est convivial comme un charter de Nouvelles Frontières.

Alors, évidemment, il y en a qui aiment, d'autres qui pestent. Les premiers notent que du temps où les fenêtres s'ouvraient dans les trains, il était pericoloso de s'y sporger et que l'on risquait toujours de se ramasser une escarbille dans l'oeil. Tandis que dans le TGV, avec la joue collée contre la vitre, juste au-dessus de la ventilation, on ne risque que l'otite, ce qui est beaucoup plus chic.

Les seconds, race archaïque, pleurnichent : ah ! la poésie du chemin de fer, le troublant érotisme des compartiments ! les madones des sleepings ! Maintenant, vous venez du Mans, à peine le temps d'engager la conversation (”vous prendrez bien une dernière tranche de rillettes”), et crac ! on est déjà arrivé. Ces gens-là sont de mauvaise foi. Avec le TGV, quand on vient du Mans, on ne met que cinquante-cinq minutes, mais avec la gare Montparnasse, il reste une bonne demi-heure pour arriver à la bouche de métro.


François Reynaert, Libération , 27 septembre 1991. 

Scène entre le contrôleur et un voyageur.

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Pour quelques pièces

Enregistré dans : voyages — 15 août, 2009 @ 6:09

ESTONIE

Dans cette belle ville de TALLINN

 Il vous chante un air,

Devant le supermarché.

Aujourd'hui soleil…

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